Maison hanté dont les pierres suintent du sang (vers Fontainebleau)


Maison hante de Fontainbleau

La maison hanté qui saigne

Au terme d’une promenade en forêt de fontainebleau, un couple fait une petite pause dans un charmant village et tombe en admiration devant une bâtisse qui est à vendre. Séduits par le cachet de ce bâtiment ancien, la femme questionne l’aubergiste. Celui-ci les observe d’un air étonné et leur avoue aussitôt que la demeure est hantée. Le couple pense alors à une mauvaise plaisanterie. C’est alors que l’aubergiste rentre davantage dans les détails en précisant que depuis la guerre la bicoque a été habitée par pas moins de 5 propriétaires et que aucun d’entre eux n’a pu y rester.

– habitée dans les années 60 par des beatniks, une fille est retrouvée pendue.
– des parisiens y ont installés leur caravane durant un week-end et ils ont été retrouvés criblés de balles en pleine forêt.
– un couple d’anglais féru de chevaux dont l’époux est décédé d’un coup de sabot reçu dans la poitrine.
– une personne du village (Dany) ne croyant pas à cette malédiction y a entreposé des affaires mais tout a brûlé.
– la fille de Dany en a hérité mais elle est décédée, ce qui fait que la maison est à vendre…
Suite aux renseignements de l’aubergiste, le couple qui est dans l’enseignement n’en croit pas un mot et imagine que c’est pour éloigner d’éventuels acquéreurs. Après s’être renseignés auprès du notaire, le clerc leur confie les clés mais prétexte une course urgente.

Le couple se rend sur place seul et entreprend la visite des lieux. A nouveau le charme opère puisque le couple est enchanté par la vieille demeure. Leur visite débute par la grange-cathédrale. A un moment la femme pousse un cri d’épouvante et tend sa main vers son époux pour lui montrer des traces de sang partant du pli du coude jusqu’au bout de ses doigts ! Afin de savoir si comment elle est blessée son mari entreprend de nettoyer son bras en enlevant tout le sang et s’aperçoit avec étonnement qu’aucune blessure n’est visible… Une fois remise de ses émotions, la visite se poursuit sans le moindre incident.

Après une journée de réflexion, le couple est de retour à l’étude notariale pour signer la promesse de vente. Quelques mois plus tard, à la faveur des vacances d’été, le couple s’installe assez sommairement avec sacs de couchage et tous le matériel de camping indispensable. La première nuit sur place est tellement bruyante en raisons de craquements, de frôlements qu’ils ne parviennent pas à dormir. Tous deux perdent quelques kilos. Un entrepreneur intervient pour une remise en étant des lieux. Etant donné qu’il y a des outils et matériaux partout à l’intérieur, le couple décide de s’installer à l’extérieur de la bâtisse pour camper et ils sont agréablement surpris de voir le sommeil revenir ! En revanche les travaux n’avancent guère car moult ennuis s’accumulent sur le chantier. Des ouvriers tombent malades, l’un d’eux abandonne le chantier pour repartir dans son pays d’origine. Pas moins de deux autres entreprises se succèdent puis jettent l’éponge. A force d’obstination et de travail acharné le couple parvient à éxécuter les travaux indispensables. Au soir du 31 août, une fête est organisée avec des amis accompagnés de leur famille. Survient alors un orage d’une rare violence. Entre deux accalmies, les convives ne se font pas prier pour regagner leurs pénates. Le couple ne parvient pas à s’endormir, les bruits sont plus présents que jamais avec notamment des bruits de pas provenant du grenier. Le lendemain de très bonne heure, au moment du petit déjeuner, la femme hurle en apercevant un liquide de couleur rouge qui suinte à travers les pierres. Le sol est jonchés de vers de terre par centaines ! L’épouse qui est pourtant d’un caractère assez solide ne veut pas rester une minute de plus dans cette habitation et le couple regagne la capitale.

D’une nature obstinée, le mari retourne sur place et se charge terminer les travaux en une quinzaine de jours de labeur. Le propriétaire découvre une porte métallique est soigneusement dissimulée car elle est posée à même la pierre, quasiment sertie. Il explore le souterrain et là c’est la stupeur. Il flotte une puissante odeur cadavérique, un crucifix en cuivre est cloué avec la tête à l’envers. Pire, des squelettes d’enfants. Ne souhaitant pas ébruiter l’affaire, le propriétaire se tait et entame de sérieuses recherches auprès des archives de la mairie et du département. C’est dans cette dernière administration qu’il fait une découverte. Durant le siècle dernier, deux sœurs habitaient la ferme. Elles ont été accusées de sorcellerie et faute d’avoir avouées où les corps des enfants qu’elles sacrifiaient durant leurs messes noires étaient cachés, elles ont été conduite au bûcher pour y être brûlées vives !

En dépit de sa profonde aversion pour l’église, le propriétaire se confie sous le sceau du secret à un prêtre. Dès le lendemain, le curé se rend sur les lieux paré de son missel et de son encensoir. Après avoir soigneusement examiné les ossements, il procède à une messe des morts.

Deux mois après, le prêtre apporte un crucifix pour remplacer celui qui est à l’envers et dit au propriétaire qu’il peut désormais condamner la porte d’accès à ce souterrain car les âmes sont auprès du seigneur…

S’agissait-il vraiment des sœurs Vaillant, les sorcières brûlées au 16ème siècle ?

Cette histoire est tiré du récit qu’en a fait le propriétaire des lieux, un certain Gérard C de Seine et Marne.

Commentaire
  1. Bonjour serait il possible d’avoir l’adresse s’il vous plais?

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